
Il y a une limite arithmétique à ce que fait AALG : 70 000 kilomètres parcourus en une année, cela reste une seule voiture, un seul intervenant, un seul agenda.
Chaque établissement à qui nous répondons « pas avant plusieurs mois » est un établissement où la prévention n'aura pas lieu cette année.
Le projet présenté à Nantes
Le projet porté lors de La Nuit du Bien Commun répond directement à cette limite : constituer et former une nouvelle équipe de témoins, capables d'intervenir avec la même exigence, et étendre l'action de prévention à de nouveaux territoires.
Cela suppose un travail de fond : sélection, formation, accompagnement, supervision. Un témoignage mal cadré peut faire plus de mal que de bien — c'est précisément pour cela que la formation des intervenants est au cœur du projet.
Ce que change un tel soutien
Pour une association de terrain, la difficulté n'est jamais de trouver des établissements demandeurs. C'est de disposer des moyens humains pour leur répondre.



